Dans European Scientist, Thomas Lepeltier passe en revue climat, biodiversité, pollution et ressources pour contester la métaphore du mur et de l’effondrement. Notre résumé en trois arguments.
NOS ARTICLES
SUR LES transitions
En dehors des logiques partisanes.
Nos analyses s’appuient sur les données et l’esprit critique, et préfèrent les questions ouvertes aux certitudes.
DES RÉFLEXIONS ORIGINALES
Incendies de l’été 2026 : ce que disent les données mondiales
Dans Causeur, Thomas Lepeltier compare les incendies exceptionnels de l’été 2026 en France aux données satellitaires mondiales, qui décrivent une année plutôt calme. Notre résumé en trois arguments.
Climat : pourquoi saluer le changement de ton de Bill Gates
Dans Causeur, Thomas Lepeltier analyse le changement de ton de Bill Gates sur le climat : pas un reniement de la science, mais un rappel que pauvreté et maladies restent les plus grandes menaces. Notre résumé en trois arguments.
Sommes-nous entrés dans une sixième extinction ? Les raisons d’en douter
Dans European Scientist, Thomas Lepeltier conteste l’idée que nous serions entrés dans une sixième grande extinction et y voit un procès de la modernité. Notre résumé en trois arguments.
Ralentir pour éviter le mur, une fausse bonne idée ?
Dans le Journal des libertés, Thomas Lepeltier conteste l’idée que nos sociétés doivent ralentir : un coût pour les générations futures, des risques, et peu d’effet sur l’environnement. Notre résumé en trois arguments.
Il n’y a pas de crise de la biodiversité !
La biodiversité est en baisse mais est-il pertinent d’appréhender cette baisse comme une crise ?
Faut-il enterrer le Rapport Meadows ?
Le Rapport Meadows est souvent présenté comme un document scientifique ayant prédit que la croissance économique allait conduire à un effondrement de la société dans les décennies à venir. Pourtant, il y a de fortes raisons de s’interroger sur sa pertinence.
L’invention des limites planétaires
Vues comme scientifiquement établies, les limites planétaires sont une invention arbitraire qu’il convient de questionner pour agir.
L’homme est-il un loup pour l’homme ? Ce que la science répond
Dans Paris Match Belgique, Jacques Lecomte explique pourquoi la science contredit l’idée d’un humain égoïste par nature, et comment la bonté se cultive. Notre résumé en trois idées.
Ni effondrement ni dictature verte : plus de démocratie face au climat
Dans Paris Match Belgique, Antoine Buéno estime que la transition avance, mais trop lentement, et que l’échec climatique menacerait nos libertés. Sa réponse : plus de démocratie, pas une dictature verte. Notre résumé.
Catastrophisme : les thèses d’Aurélien Barrau à l’épreuve des données
Dans deux articles du Point (2023 et 2024), Thomas Lepeltier examine les thèses d’Aurélien Barrau sur la science, la technologie, l’effondrement du vivant et la décroissance. Notre résumé des deux textes, avec leurs chiffres et leurs arguments.
Sceptique du catastrophisme, pas du climat
Sur la RTBF, Jacques Lecomte, auteur de Rien n’est joué, explique pourquoi le discours du « trop tard » est contreproductif et comment s’inspirer de ce qui marche. Notre résumé en trois idées.
Éco-anxiété et catastrophisme : trois réflexes pour garder espoir
Dans Le HuffPost, Eddy Fougier propose trois « gestes barrières » contre le catastrophisme : choisir son information, distinguer le pire possible du pire inévitable, cultiver un optimisme lucide. Notre résumé.
Ni panique ni déni : contre la fatalité de l’effondrement
Dans Le Monde, Jacques Lecomte et cinq cosignataires, dont Jean Jouzel, refusent la fatalité de l’effondrement : la panique paralyse, l’action concertée peut réussir. Notre résumé en trois arguments.
La « révolution du positif » : les quatre familles d’optimistes
Dans Le HuffPost, Eddy Fougier décrit une « révolution du positif » en France et ses quatre familles : hédonistes, solutionnistes, bienveillants et transitionneurs. Notre résumé.
Panique, pillages, chacun pour soi : les mythes des catastrophes démontés
Dans Libération, Jacques Lecomte montre que la panique et le chacun pour soi sont des mythes : face aux catastrophes, les victimes restent lucides et s’entraident. Notre résumé en trois arguments.















