Sceptique du catastrophisme, pas du climat

par Jacques Lecomte | 4 Oct 2023 | Nos experts dans les médias, Effondrement, Climat

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Points clés

  • La distinction : contester le catastrophisme n’est pas nier le changement climatique.
  • Le danger du « trop tard » : ce discours pousse à baisser les bras, alors que des problèmes comme la couche d’ozone ont été résolus en agissant.
  • Les médias : dire ce qui va mal, mais aussi ce qui s’améliore, et vérifier les sources.
  • La méthode : le « carré gagnant » réunissant services publics, associations, industriels et scientifiques.

🌡️ Peut-on être sceptique face au catastrophisme sans être climatosceptique ?

Sur la RTBF, Jacques Lecomte, docteur en psychologie et membre du comité d’experts d’APALA, présente son livre Rien n’est joué, qui passe au crible les théories de l’effondrement.

🔎 Sa thèse
Le discours qui dit « il est trop tard » est contreproductif : il pousse à baisser les bras, alors que des solutions existent et ont déjà fonctionné.

🧭 Trois idées
1. L’éco-anxiété mérite des informations vraies : « l’effondrisme » va au-delà des rapports du GIEC et en déforme les données.
2. Il faut dire aussi ce qui s’améliore : couche d’ozone, Rhin, certaines populations d’oiseaux et d’insectes.
3. Les réussites ont un point commun, le « carré gagnant » : services publics, associations, industriels et scientifiques autour d’une même table.

💬 Pourquoi on le partage
Prendre au sérieux le climat et la biodiversité tout en refusant le fatalisme : c’est une distinction que nous jugeons essentielle pour agir.

👉 Notre résumé structuré et le lien vers l’article original :

Peut-on être sceptique face au catastrophisme sans être climatosceptique ? 🌡️

Sur la RTBF, Jacques Lecomte, membre de notre comité d’experts, explique pourquoi le discours du « trop tard » décourage l’action, et pourquoi il faut aussi regarder ce qui marche.

Notre résumé en trois idées, avec le lien vers l’article original 👇

Sceptique du catastrophisme, pas du climat 🌡️

Jacques Lecomte, membre du comité d’experts d’APALA, explique sur la RTBF pourquoi le discours du « trop tard » est contreproductif.

Ses trois idées :
1️⃣ L’éco-anxiété mérite des informations vraies
2️⃣ Dire aussi ce qui s’améliore
3️⃣ S’inspirer du « carré gagnant » des réussites

Résumé complet et lien vers l’article : lien en bio.

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entretien avec Jacques Lecomte, RTBF, 4 octobre 2023

Contester les théories de l’effondrement, ce n’est pas nier les problèmes environnementaux : un discours du « trop tard » décourage l’action, alors que des solutions existent et ont déjà fait leurs preuves. L’auteur de Rien n’est joué s’en explique dans cet entretien.

En bref

  • Être sceptique face au catastrophisme ne veut pas dire être climatosceptique : c’est parce que l’état de l’environnement le préoccupe qu’il s’intéresse aux solutions.
  • Il reproche au discours de l’effondrement une triple irresponsabilité : psychologique, environnementale et politique.
  • Il invite à regarder aussi ce qui va mieux, à vérifier les sources et à s’inspirer des réussites, qui associent services publics, société civile, industriels et scientifiques.

Les trois idées de l’entretien

1. La psychologie

L’éco-anxiété mérite des informations vraies

L’inquiétude se comprend quand elle repose sur des faits. Mais « l’effondrisme » va au-delà des rapports du GIEC, jugés trop prudents, et en reprend les données de façon déformée.

2. Les médias

Dire aussi ce qui s’améliore

Les médias surgénéralisent parfois des études locales ou sortent des phrases de leur contexte. Certaines populations d’insectes déclinent, d’autres progressent ; la couche d’ozone, le Rhin, les hérons, les faucons pèlerins ou les tortues marines montrent des améliorations dont on parle trop peu.

3. La gouvernance

Le « carré gagnant » des réussites

Les succès environnementaux réunissent quatre acteurs autour d’une même table : services publics, associations, industriels et scientifiques. Comprendre pourquoi une situation s’est améliorée permet de multiplier les expériences positives.

« C’est précisément parce que l’état de notre environnement me préoccupe fortement que je m’intéresse aux solutions déjà existantes »Jacques Lecomte, entretien sur la RTBF, 4 octobre 2023

Pourquoi ce débat nous intéresse

APALA cherche à penser les crises écologiques avec lucidité, sans simplisme ni catastrophisme. Cet entretien pose une distinction utile : on peut prendre très au sérieux le climat et la biodiversité tout en contestant les récits d’effondrement certain. Il rejoint notre lecture critique des scénarios d’effondrement et notre intérêt pour ce qui marche déjà.

Questions pour le débat

  1. Comment parler de l’urgence climatique sans nourrir le sentiment qu’il est trop tard ?
  2. Les bonnes nouvelles environnementales sont-elles assez relayées, ou risquent-elles de faire baisser la garde ?
  3. Comment vérifier soi-même une information alarmante avant de la partager ?

Pour aller plus loin sur apala.fr

Résumé rédigé par Claude, une intelligence artificielle, pour APALA, à partir de l’entretien publié sur le site de la RTBF le 4 octobre 2023. Les positions exprimées sont celles de la personne interrogée. Une erreur ? Écrivez-nous.

Lire l’entretien sur le site de la RTBF ↗

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