Comment sauver des vies efficacement ? Climat et dons : des ordres de grandeur

Comment sauver des vies efficacement ?

Climat et dons : des ordres de grandeur

Réduire nos émissions protège des vies. Mais combien, à l'échelle d'une personne ? Et combien de vies un don à une association très efficace permet-il de sauver ? Cet outil met les deux côte à côte, à partir des études publiées et avec leurs incertitudes.

1. Vos émissions évitées

Combien de décès en moins d'ici 2100 ?

Choisissez un geste ou saisissez vos chiffres.

t CO2e
ans

2. Un don à une association très efficace

Combien de vies sauvées aujourd'hui ?

Associations de santé mondiale les mieux évaluées par GiveWell, que Mieux Donner recommande en France.

€

Combien coûte un décès évité, selon la voie choisie ?

Barre : estimation centrale ; trait : fourchette. Échelle logarithmique : chaque graduation vaut dix fois la précédente. Touchez ou survolez une ligne pour le détail.

Pour le climat : prix d'une tonne évitée divisé par le nombre de décès évités par tonne. Les décès évités par la voie du climat se produisent pour l'essentiel dans plusieurs décennies ; ceux des associations de santé, aujourd'hui.

Ce que ça veut dire

  • À l'échelle d'une personne, les décès évités par la baisse de ses émissions se comptent en fractions de vie, même pour des gestes importants.
  • Pour sauver des vies avec un budget donné, un don à une association de santé très efficace fait, en moyenne, beaucoup plus que la plupart des façons de payer pour éviter des émissions.
  • Certaines organisations climat qui agissent sur les politiques publiques pourraient approcher cette efficacité, mais leurs estimations sont bien plus incertaines.

Ce que ça ne veut pas dire

  • Que le climat ne compte pas. Les études ne comptent ici que les décès liés à la température : ni les autres effets sur la santé, ni les pertes économiques, ni les risques extrêmes, ni les autres espèces.
  • Que les gestes sont inutiles. Additionnés, ils pèsent lourd : avec les mêmes hypothèses, une seule année de l'empreinte carbone des Français (environ 560 millions de tonnes) correspond à quelque 130 000 décès en excès (60 000 à 220 000). Et une alimentation végétale épargne aussi, chaque année, une quinzaine d'animaux terrestres, quelques dizaines de poissons et une centaine de crustacés, surtout des crevettes (estimation très large : de 30 à 250 par an) : autant de souffrance animale évitée.
  • Qu'il faut choisir. Réduire ses émissions et donner ne s'excluent pas : l'outil aide à mesurer ce que chacun permet.
Hypothèses, réglages et limites
HypothèseValeurSource
Décès en excès par tonne de CO2 émise (estimation de référence)1 pour 4 434 tBressler 2021 [1] : décès liés à la température, de 2020 à 2100, scénario sans politique climatique (+4,1 °C en 2100)
Fourchette retenue (estimations centrales des différents scénarios et versions)1 pour 2 500 à 9 300 tBressler 2021 [1] et 2025 [2]
Coût d'une vie sauvée3 000 à 5 500 $
(2 700 à 4 900 €)
GiveWell [3] ; 1 $ = 0,895 € (BCE, 30/10/2026)
Gestes : alimentation végétale, sans voiture, un aller-retour transatlantique en moins0,8 ; 2,4 ; 1,6 t/anWynes et Nicholas 2017 [4] (pays riches, moyennes)
Empreinte moyenne d'un Français8,2 t CO2e/anSDES, 2024 (provisoire) [5]
Réduction d'impôt66 %Mieux Donner [6] : Against Malaria Foundation, Helen Keller Intl (dans la limite de 20 % du revenu imposable)

Limites. Un seul chercheur, R. Daniel Bressler, a publié ces estimations de décès par tonne ; leur propre marge d'incertitude va jusqu'à zéro, voire en dessous (moins de décès dus au froid), et, à l'autre extrême, jusqu'à un décès pour 1 000 à 1 500 t. Elles ne comptent que la mortalité liée à la température. Les gaz autres que le CO2 (méthane de l'élevage notamment) sont convertis en équivalent CO2, ce qui ne rend pas compte de leur effet plus rapide. Les coûts par vie de GiveWell sont des moyennes passées, appelées à augmenter, et varient selon les pays. Les décès comparés ne sont pas de même nature : enfants aujourd'hui d'un côté, personnes de tous âges, souvent âgées, dans plusieurs décennies de l'autre. Niveau de preuve : non évalué par APALA.

Le même arbitrage, à l'échelle des États

Our World in Data a mesuré en octobre 2026 la part de l'aide publique au développement consacrée au climat7. En 2024, environ un cinquième de l'aide est étiqueté « climat » : 50 milliards de dollars, soit un tiers de l'aide bilatérale affectée à des projets (18 % en 2010). Mais si l'on ne compte que les projets dont le climat est l'objectif principal, cette part tombe de 34 % à 13 %.

Avec des budgets d'aide en baisse, la question est la même que dans cet outil : un dollar fléché vers le climat peut manquer aux moustiquaires ou à la nutrition. Les données ne permettent pas encore de dire si l'aide « climat » remplace l'aide à la santé, ou si elle n'est souvent qu'une nouvelle étiquette sur des projets qui auraient eu lieu de toute façon.

Pour l'économiste Bjørn Lomborg, président du Copenhagen Consensus, et Indermit Gill, économiste en chef de la Banque mondiale de 2022 à 2026, c'est précisément la question que les pays riches perdent de vue8. En 2025, 48 % des financements du groupe Banque mondiale étaient comptés comme utiles au climat. Or les investissements les plus efficaces en santé, en nutrition et en éducation rapportent souvent de 40 à 110 dollars de bénéfices par dollar, selon les travaux menés avec plus de cent économistes par le Copenhagen Consensus : 2,50 dollars de micronutriments donnés à une femme enceinte évitent par exemple des retards de croissance et rapportent près de 100 dollars pour son enfant. « Les pauvres sont plus vulnérables à tout », écrivent-ils : à la maladie, à la faim, aux chocs économiques, pas seulement au climat. La Banque mondiale l'a d'ailleurs mesuré : 10 % de revenu par habitant en plus vont de pair avec près de 100 millions de personnes en moins très exposées aux aléas climatiques9.

Leur propos n'est pas d'abandonner le climat : l'adaptation et l'innovation verte, écrivent-ils, sont de bons investissements. Il est de commencer par ce qui sauve le plus de vies pour chaque dollar, exactement ce que cet outil fait pour un don.

Climat et vies sauvées ne s'opposent pas. Une bonne part de l'aide « climat » finance aussi le développement, le climat n'y étant souvent qu'un objectif secondaire, et 83 % des décès liés à la température attendus des émissions d'aujourd'hui surviendraient dans les pays à revenu faible ou intermédiaire inférieur2. La question utile n'est pas « le climat ou les vies », mais : quelle dépense, climat compris, sauve le plus de vies par euro ?

Des réalités qui coexistent

Trois constats sont vrais en même temps, et aucun n'efface les autres : le niveau de vie protège la vie ; les catastrophes naturelles tuent beaucoup moins qu'il y a un siècle ; le réchauffement rend certains extrêmes plus fréquents, la chaleur d'abord. Les regarder ensemble aide à comprendre pourquoi climat et développement ne s'opposent pas.

1. Le niveau de vie, premier rempart

Là où le PIB par habitant est plus élevé, les enfants et les mères meurent moins, moins d'enfants souffrent de la faim, on vit plus longtemps, l'eau potable et l'électricité sont presque partout. L'écart est immense : d'après nos calculs sur les mêmes données (médianes), environ 1 enfant sur 13 meurt avant 15 ans dans les pays à moins de 3 000 $ par habitant, contre 1 sur 220 dans ceux à plus de 50 000 $, soit un risque près de 17 fois plus élevé. Max Roser, qui compare les pays les plus pauvres aux plus riches, écrit « plus de 20 fois »12. Ce sont des comparaisons entre pays, pas la preuve que la richesse explique tout ; mais c'est elle qui paie les soins, les vaccins, l'eau potable, les digues et les alertes.

Image 1 sur 5 : espérance de vie à la naissance selon le PIB par habitant, un point par pays. Elle est de 64 ans dans un pays pauvre typique et de 82 ans dans un pays riche typique ; la France est parmi les plus élevées.Image 1 sur 5 : espérance de vie à la naissance selon le PIB par habitant, un point par pays. Elle est de 64 ans dans un pays pauvre typique et de 82 ans dans un pays riche typique ; la France est parmi les plus élevées.Image 2 sur 5, Santé, mortalité des enfants et des mères selon le PIB par habitant, des pays pauvres aux pays riches (médianes) : mortalité avant 15 ans de 1 enfant sur 13 à 1 sur 220 ; enfants mort-nés de 2,2 % à 0,26 % des naissances ; mortalité maternelle de 440 à 5 décès pour 100 000 naissances.Image 2 sur 5, Santé, mortalité des enfants et des mères selon le PIB par habitant, des pays pauvres aux pays riches (médianes) : mortalité avant 15 ans de 1 enfant sur 13 à 1 sur 220 ; enfants mort-nés de 2,2 % à 0,26 % des naissances ; mortalité maternelle de 440 à 5 décès pour 100 000 naissances.Image 3 sur 5, Santé, se nourrir et se soigner selon le PIB par habitant, des pays pauvres aux pays riches (médianes) : retard de croissance de 32 % à 3 % des enfants de moins de 5 ans ; de 1 médecin pour 6 800 à 1 pour 270 habitants. France : pas de donnée dans la source.Image 3 sur 5, Santé, se nourrir et se soigner selon le PIB par habitant, des pays pauvres aux pays riches (médianes) : retard de croissance de 32 % à 3 % des enfants de moins de 5 ans ; de 1 médecin pour 6 800 à 1 pour 270 habitants. France : pas de donnée dans la source.Image 4 sur 5, Savoir selon le PIB par habitant, des pays pauvres aux pays riches (médianes) : alphabétisation des adultes de 61 % à 99 % ; durée des études attendue de 10 à 17 ans ; résultats scolaires de 355 à 515 points. France : pas de donnée dans la source.Image 4 sur 5, Savoir selon le PIB par habitant, des pays pauvres aux pays riches (médianes) : alphabétisation des adultes de 61 % à 99 % ; durée des études attendue de 10 à 17 ans ; résultats scolaires de 355 à 515 points. France : pas de donnée dans la source.Image 5 sur 5, Conditions de vie selon le PIB par habitant, des pays pauvres aux pays riches (médianes) : accès à l’électricité de 43 % à 100 % ; eau potable sûre de 18 % à 99,6 % ; satisfaction de vie de 4,4 à 6,8 sur 10.Image 5 sur 5, Conditions de vie selon le PIB par habitant, des pays pauvres aux pays riches (médianes) : accès à l’électricité de 43 % à 100 % ; eau potable sûre de 18 % à 99,6 % ; satisfaction de vie de 4,4 à 6,8 sur 10.
Comment vit-on selon la richesse d'un pays ? Douze indicateurs, un point par pays, selon le PIB par habitant (échelle logarithmique). Chiffres-clés calculés par APALA : médianes des pays à moins de 3 000 $ et à plus de 50 000 $ par habitant. Cliquez sur l'affiche pour la voir en 5 images détaillées. La France n'apparaît pas pour la malnutrition et l'alphabétisation : elle ne transmet pas d'enquête sur le retard de croissance des enfants à l'Unicef et à l'OMS, et ne mesure plus l'alphabétisation des adultes (l'Insee mesure l'illettrisme, une autre définition). Adapté de Our World in Data (graphique de Max Roser, 29 octobre 2026), d'après l'ONU, l'OMS, l'Unicef, l'Unesco, le PNUD, Gallup et la Banque mondiale, licence CC BY ; traduction, mise en forme et chiffres-clés : APALA. Voir l'original.
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2. Moins de morts, malgré plus de catastrophes dans les registres

Séismes, inondations, tempêtes, sécheresses : dans les années 1920, les catastrophes naturelles tuaient en moyenne plus de 500 000 personnes par an, environ 26 pour 100 000 habitants. Dans les années 2010, environ 45 000 par an, séisme d'Haïti compris, soit 0,6 pour 100 000 : un taux divisé par plus de 40, alors que la population mondiale a quadruplé13. Non que les aléas aient faibli : les prévisions météorologiques, les alertes, des bâtiments plus solides, une agriculture plus productive et les secours protègent bien mieux. Les relevés anciens étant incomplets, la baisse est même sans doute sous-estimée.

Décès dus aux catastrophes naturelles pour 100 000 habitants, moyenne annuelle par décennie et par type de catastrophe, monde (la dernière décennie va de 2020 à 2025). Source : données EM-DAT, CRED / UCLouvain, 2026, www.emdat.be, avec un traitement important par Our World in Data : ouvrir le graphique.

Le nombre de catastrophes enregistrées, lui, a été multiplié par quatre à cinq depuis les années 1970 : c'est le chiffre souvent repris, y compris par l'ONU.

Nombre de catastrophes naturelles enregistrées chaque année dans le monde. Source : données EM-DAT, CRED / UCLouvain, 2026, www.emdat.be, avec un traitement important par Our World in Data : ouvrir le graphique.

Attention : ce graphique compte les catastrophes enregistrées, pas les catastrophes réelles. La base EM-DAT n'existe que depuis 1988 (le centre qui la tient, le CRED, depuis 1973). Avec les satellites, Internet et l'essor de l'aide humanitaire, de plus en plus de petits événements, autrefois ignorés, sont entrés dans les registres : la hausse des années 1970 à 2000 vient surtout de là. EM-DAT déconseille elle-même d'y lire une tendance avant 2000 et classe ces données comme « historiques ». Depuis 2000, pas de hausse nette : de 325 à 450 catastrophes environ par an14. Cela ne veut pas dire que les extrêmes n'augmentent pas : ils se mesurent mieux par les relevés météorologiques, ci-dessous.

3. Ce qui augmente vraiment : chaleur, pluies et sécheresses extrêmes

Le GIEC l'établit à partir des relevés et des modèles : chaque demi-degré de réchauffement rend les vagues de chaleur, les pluies intenses et, dans certaines régions, les sécheresses nettement plus fréquentes et plus intenses15. Combien de fois arrive aujourd'hui, et arriverait demain, un événement qui survenait une fois tous les dix ans sans influence humaine (nombre de fois en dix ans) :

Événement « une fois en 10 ans »Aujourd'hui +1 °C+1,5 °C+2 °C+4 °C
Chaleur extrême2,84,15,69,4
Pluie extrême (un jour)1,31,51,72,7
Sécheresse des sols, régions qui s'assèchent1,72,02,44,1

GIEC, 6e rapport, groupe I, figure SPM.6 : estimations centrales, réchauffement mesuré par rapport à 1850-1900 (« aujourd'hui » : niveau retenu en 2021). Les pluies extrêmes d'un jour gagnent environ 7 % d'intensité par degré.

Les vagues de chaleur tuent déjà dans toutes les régions du monde (GIEC, confiance très élevée)16. Ces décès, surtout cardiovasculaires, apparaissent dans les statistiques de mortalité bien plus que dans les registres de catastrophes, qui les comptent mal et que le premier graphique ne retient qu'en partie : c'est l'une des raisons pour lesquelles les deux tendances coexistent. Le Lancet Countdown estime les décès liés à la chaleur à environ 546 000 par an (2012-2021), avec un taux en hausse de 23 % depuis les années 199017. Le froid tue encore bien davantage, de l'ordre de 4,6 millions de décès par an contre 0,5 million pour la chaleur (2000-2019), mais l'écart se resserre : du début des années 2000 à la fin des années 2010, la part des décès attribuables au froid a reculé d'environ 0,5 point et celle de la chaleur a augmenté d'environ 0,2 point18. Le réchauffement en évite une partie, surtout dans les pays tempérés, et en ajoute ailleurs, surtout dans les pays chauds et pauvres.

4. Et demain ? Ce qu'on peut raisonnablement attendre

Le GIEC prévoit, avec une confiance élevée, que le changement climatique et les extrêmes augmenteront sensiblement les maladies et les décès prématurés, avec de fortes différences selon l'adaptation16. L'estimation chiffrée la plus complète, celle de Tamma Carleton et de ses collègues, donne pour 2100, avec des émissions élevées, 73 décès en plus par an pour 100 000 habitants (de 6 à 101 pour la moitié centrale des simulations), du même ordre que l'ensemble des cancers aujourd'hui. Sans hausse des revenus ni adaptation, ce serait 221 ; avec des émissions modérées, 1119. Les effets seraient très inégaux : la mortalité augmenterait de 17 % à Accra, au Ghana, et baisserait de 15 % à Berlin, grâce à des hivers plus doux.

Ce qu'on peut raisonnablement en tirer : les décès dus aux inondations, aux tempêtes et aux cyclones devraient continuer de reculer là où les revenus, les alertes et les secours progressent. Au Bangladesh, un cyclone pouvait tuer des centaines de milliers de personnes ; les bilans y sont aujourd'hui des centaines de fois plus faibles13. Entre les années 1980 et 2007-2016, le taux de mortalité dû aux aléas climatiques a été divisé par 6,5 dans le monde, mais il reste 4,4 fois plus élevé dans les pays pauvres20 ; entre 2010 et 2020, les inondations, sécheresses et tempêtes ont tué 15 fois plus dans les régions les plus vulnérables16. La mortalité liée à la chaleur, elle, devrait augmenter, d'autant plus que les émissions seront fortes et que les pays chauds resteront pauvres. Le bilan dépend de trois leviers à la fois : les émissions, le développement et l'adaptation (plans canicule, systèmes d'alerte, que le GIEC juge efficaces).

Les extrêmes augmentent, les sociétés s'en protègent mieux qu'avant, et la pauvreté reste la première vulnérabilité. Réduire les émissions et sortir de la pauvreté protègent tous deux des vies : la question de cette page reste de savoir où chaque euro en sauve le plus.

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Sources
  1. R. D. Bressler, « The mortality cost of carbon », Nature Communications, 12, 4467, 2021 : doi.org/10.1038/s41467-021-24487-w (résumé et tableau 1).
  2. R. D. Bressler, « Breaking Down the Mortality and Social Cost of Carbon », document de travail, Université Columbia, 21 janvier 2025, non publié dans une revue (p. 4 et 15-16).
  3. GiveWell, « Our Top Charities », mise à jour d'octobre 2026, et « How Much Does It Cost To Save a Life? », avril 2024 : givewell.org.
  4. S. Wynes et K. A. Nicholas, « The climate mitigation gap », Environmental Research Letters, 12, 074024, 2017 : doi.org/10.1088/1748-9326/aa7541.
  5. SDES, « L'empreinte carbone de la France de 1990 à 2024 », octobre 2025 : statistiques.developpement-durable.gouv.fr.
  6. Mieux Donner : mieuxdonner.org (associations recommandées, réduction d'impôt, estimation d'environ 1 € par tonne pour les organisations climat).
  7. H. Ritchie et P. Arriagada, « How much development aid is spent on climate change? », Our World in Data, 26 octobre 2026, d'après la base RioMarkers de l'OCDE : ourworldindata.org.
  8. I. Gill et B. Lomborg, « The Rich World's Climate Distraction », The Wall Street Journal, 1er septembre 2026 (tribune). Chiffres vérifiés : groupe Banque mondiale, 48 % des financements à « co-bénéfices climatiques » sur l'exercice 2025 ; Copenhagen Consensus, Best Things First et Journal of Benefit-Cost Analysis 14 (S1), 2023 : rapports bénéfices-coûts de 18 à 125 selon les douze investissements étudiés (tuberculose 46, paludisme 48, santé maternelle et néonatale 87, vaccination 101).
  9. Banque mondiale, Rising to the Challenge: Success Stories and Strategies for Achieving Climate Adaptation and Resilience, 31 octobre 2024 : « une hausse de 10 % du PIB par habitant réduirait d'environ 100 millions le nombre des personnes les plus vulnérables » (communiqué : worldbank.org).
  10. Animaux épargnés : FAO, animaux abattus par espèce en France en 2024, via Our World in Data (ourworldindata.org) ; FranceAgriMer, Les données de la pêche et de l'aquaculture 2025 (consommation de 2023 : 30,8 kg de produits aquatiques en poids vif par habitant, dont 21,4 kg de poissons) et taux d'approvisionnement en volailles (82 % en 2024) ; Animal Charity Evaluators, « Effects of Diet Choices », 2021, résumé par Faunalytics (faunalytics.org) ; H. Sethu, « How many animals does a vegetarian save? », Counting Animals (countinganimals.com) ; A. Mood et P. Brooke, « Estimating global numbers of fishes caught from the wild annually from 2000 to 2019 », Animal Welfare, 2024. Calcul et fourchettes : APALA.
  11. C. Grilo et coll., « Roadkill risk and population vulnerability in European birds and mammals », Frontiers in Ecology and the Environment, 18 (6), 323-328, 2020 : doi.org/10.1002/fee.2216.
  12. M. Roser, « How is life at different levels of GDP per capita? », Our World in Data, 29 octobre 2026 : ourworldindata.org.
  13. H. Ritchie, P. Rosado et M. Roser, « Natural Disasters », Our World in Data, révisé en mai 2026, d'après EM-DAT, base internationale des catastrophes (CRED, UCLouvain) : ourworldindata.org. Moyennes par décennie lues dans les données du graphique.
  14. H. Ritchie et P. Rosado, « Is the number of natural disasters increasing? », Our World in Data, 3 juin 2024 : ourworldindata.org.
  15. GIEC, Changement climatique 2021 : les éléments scientifiques, 6e rapport, groupe I, résumé pour les décideurs, B.2.2, B.2.4 et figure SPM.6 : ipcc.ch.
  16. GIEC, Changement climatique 2022 : impacts, adaptation et vulnérabilité, 6e rapport, groupe II, résumé pour les décideurs, B.1.4, B.2.4, B.4.4, C.2.1 et C.2.11 : ipcc.ch.
  17. M. Romanello et coll., « The 2025 report of the Lancet Countdown on health and climate change », The Lancet, 29 octobre 2025 (chiffres repris par l'OMS : who.int).
  18. Q. Zhao et coll., « Global, regional, and national burden of mortality associated with non-optimal ambient temperatures from 2000 to 2019 », The Lancet Planetary Health, 5 (7), e415-e425, 2021 : doi.org/10.1016/S2542-5196(21)00081-4.
  19. T. Carleton et coll., « Valuing the Global Mortality Consequences of Climate Change Accounting for Adaptation Costs and Benefits », The Quarterly Journal of Economics, 137 (4), 2037-2105, 2022 : doi.org/10.1093/qje/qjac020.
  20. G. Formetta et L. Feyen, « Empirical evidence of declining global vulnerability to climate-related hazards », Global Environmental Change, 57, 2019 : doi.org/10.1016/j.gloenvcha.2019.05.004.

Outil APALA, version du 2 novembre 2026. Les chiffres évolueront avec les nouvelles études.