par Eddy Fougier, Le HuffPost, 14 février 2021
En pleine pandémie, les mauvaises nouvelles s’accumulent, du virus au climat. Pour ne pas sombrer dans le catastrophisme, l’article propose trois « gestes barrières » : choisir son information, distinguer le pire possible du pire inévitable, et cultiver un optimisme lucide.
En bref
- Notre cerveau est attiré par les informations négatives, et les médias comme les réseaux sociaux amplifient ce biais ; l’exposition excessive nuit à la santé mentale.
- Croire la catastrophe inévitable mène à l’impuissance ; envisager le pire pour l’éviter mène à l’action.
- L’optimisme défendu par l’auteur n’est ni béat ni forcé : c’est la confiance dans notre capacité à trouver des solutions.
Les trois « gestes barrières » de l’article
Limiter l’exposition aux nouvelles anxiogènes
Les informations négatives répétées donnent le sentiment de vivre dans un monde en perdition. L’auteur invite à se tourner aussi vers le journalisme de solutions et les médias qui rendent compte de ce qui avance.
Catastrophisme de méthode, pas de fatalité
Avec Catherine et Raphaël Larrère, il distingue le pire jugé inévitable, récit d’impuissance, et le pire envisagé pour mieux l’éviter. Sur le climat, parler de ce qui peut être fait mobilise davantage que la peur.
Un optimisme raisonné
Ni déni ni positivité toxique : l’optimisme est une attitude de confiance et de pro-action. C’est cet état d’esprit qui a permis de croire possible un vaccin contre la Covid-19.
« Il s’agit donc de considérer que, face à un problème, nous devons penser que nous pourrons trouver une solution. »Eddy Fougier, Le HuffPost, 14 février 2021
Pourquoi ce débat nous intéresse
APALA veut aider à agir face aux grands défis sans céder ni au déni ni à la panique. Ce texte, écrit pendant la pandémie, garde toute sa valeur pour l’écologie : l’éco-anxiété est légitime, mais c’est la confiance dans nos capacités d’action qui fait avancer. Il cite d’ailleurs Antoine Buéno, lui aussi membre de notre comité d’experts, sur l’opposition entre discours positivistes et catastrophistes.
Questions pour le débat
- Comment informer sur la gravité du changement climatique sans nourrir l’impuissance ?
- Où passe la frontière entre un optimisme lucide et un optimisme béat ?
- Les solutions viendront-elles surtout de la technique, ou aussi de nos façons de vivre ?
Pour aller plus loin sur apala.fr
Résumé rédigé par Claude, une intelligence artificielle, pour APALA, à partir de l’article publié sur le site du HuffPost le 14 février 2021. Les positions exprimées sont celles de l’auteur. Une erreur ? Écrivez-nous.








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