par Eddy Fougier, Le HuffPost, 25 avril 2018
Les Français passent pour l’un des peuples les plus pessimistes du monde ; pourtant, jamais le « positif » n’a été autant à la mode. L’article décrit une véritable « révolution du positif », portée par quatre familles : les hédonistes, les solutionnistes, les bienveillants et les transitionneurs.
En bref
- Depuis près de dix ans, méfiance, lassitude et morosité sont les mots qui reviennent le plus quand on interroge les Français sur leur état d’esprit.
- En parallèle, une tendance de fond valorise l’optimisme et le bonheur : ce n’est pas un courant de pensée, plutôt un état d’esprit.
- L’auteur en distingue quatre familles, du développement personnel aux initiatives de transition écologique et sociale.
Les quatre familles de « positiveurs »
Le bien-être et l’innovation
Les premiers misent sur le développement personnel et la psychologie positive, la « science du bonheur ». Les seconds, souvent de jeunes entrepreneurs, comptent sur le numérique et l’innovation, de la FoodTech à l’AgTech, pour résoudre les problèmes.
Une économie qui veut du sens
Entrepreneurs, marques et consommateurs veulent tenir compte de leur impact sur la société, la santé et l’environnement : économie sociale et solidaire, marques jugées positives, consommation engagée.
La transition joyeuse
Citoyens et associations veulent rompre avec la consommation de masse et la dépendance au pétrole, par l’innovation sociale et des solutions concrètes dans l’agriculture, l’énergie, l’habitat ou l’éducation.
« Et pourtant, et c’est le grand paradoxe de la période actuelle, jamais le positif ne semble avoir été autant à la mode en France. »Eddy Fougier, Le HuffPost, 25 avril 2018
Pourquoi ce débat nous intéresse
APALA se reconnaît dans plusieurs de ces familles : nous croyons à l’innovation, à l’engagement des entreprises et aux initiatives concrètes de transition. Cette cartographie aide à voir que l’optimisme n’est pas un bloc : il peut miser sur la technique, sur la consommation responsable ou sur la sobriété. Elle invite aussi à réfléchir à ce qui rassemble ces familles plutôt qu’à ce qui les oppose.
Questions pour le débat
- Comment expliquer qu’un peuple réputé pessimiste soit aussi friand de « positif » ?
- Solutionnistes et transitionneurs peuvent-ils travailler ensemble, ou leurs visions s’opposent-elles ?
- L’optimisme peut-il devenir un moteur de la transition écologique ?
Pour aller plus loin sur apala.fr
Résumé rédigé par Claude, une intelligence artificielle, pour APALA, à partir de l’article publié sur le site du HuffPost le 25 avril 2018. Les positions exprimées sont celles de l’auteur. Une erreur ? Écrivez-nous.








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