par Thomas Lepeltier, Le Point, 16 juin 2025
L’économiste Timothée Parrique, auteur de Ralentir ou périr, défend une décroissance définie comme une réduction de la production et de la consommation planifiée démocratiquement. Les deux articles soutiennent que ce projet conduirait à la contrainte et à l’appauvrissement.
En bref
- Le premier texte (2025, version longue sur le site de l’auteur) discute la définition de la décroissance, la place de la croissance dans le bien-être, l’idée de « prospérer sans croissance » et l’argument écologique.
- Le second (2026) s’appuie sur l’économiste Ludwig von Mises : dès que l’on remplace le marché par une décision centrale sur ce qu’il faut produire et consommer, la contrainte devient nécessaire.
- L’auteur ne prête pas à Timothée Parrique de volonté autoritaire, puisqu’il se réclame de la démocratie : il discute les implications de ses propositions.
Les trois arguments des chroniques
Une aspiration, pas une obsession
La croissance traduit le désir d’améliorer ses conditions de vie : revenus, santé, logement, loisirs. On travaille moins qu’il y a un siècle, et les pays les plus riches ont, en moyenne, la meilleure qualité de vie.
Planifier la baisse, c’est contraindre
Réduire globalement production et consommation oblige à interdire des activités et à limiter des échanges que les deux parties souhaitent. Supprimer le but lucratif des entreprises supposerait une surveillance étendue de l’économie.
Des pays pauvres liés aux pays riches
Les pays qui se sont enrichis l’ont fait en échangeant avec les pays riches : faire décroître les seconds freinerait aussi les premiers. Et sans croissance, comment financer infrastructures, innovation et médecine ?
« C’est ce passage d’une régulation des dommages à une mise sous tutelle des préférences qui fait basculer la décroissance dans une logique fondamentalement différente »Thomas Lepeltier, Le Point, 4 mars 2026
Pourquoi ce débat nous intéresse
La décroissance est l’un des projets les plus discutés du débat public sur l’écologie, et Timothée Parrique en est l’une des figures les plus écoutées. APALA partage l’analyse de Thomas Lepeltier : la croissance a été, et reste, le principal moyen de sortir de la pauvreté, et la transition passe par l’innovation plutôt que par le rationnement. La discussion porte sur des propositions publiques, pas sur la personne.
Questions pour le débat
- Peut-on réduire la production et la consommation sans restreindre les libertés ?
- Une entreprise sans but lucratif peut-elle innover et se développer ?
- La décroissance des pays riches aiderait-elle ou freinerait-elle les pays pauvres ?
Pour aller plus loin sur apala.fr
Résumé rédigé par Claude, une intelligence artificielle, pour APALA, à partir des deux articles publiés dans Le Point les 16 juin 2025. Les positions exprimées sont celles de l’auteur. Une erreur ? Écrivez-nous.








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