Naturel ou synthétique ? Ce que l’interdiction du cuivre dit du bio

par Thomas Lepeltier | 5 Déc 2025 | Nos experts dans les médias, Alimentation, Biodiversité

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Points clés

  • Le bio utilise des pesticides : il n’exclut que ceux de synthèse.
  • La décision de l’Anses : en juillet 2025, refus de renouveler une grande partie des fongicides au cuivre, toxiques et persistants dans les sols ; fin d’usage début 2027.
  • Les conséquences : des rendements menacés, notamment en viticulture bio.
  • La leçon : évaluer chaque produit au cas par cas, quelle que soit son origine.

🍇 Naturel ou synthétique : est-ce la bonne question ?

Dans Causeur, Thomas Lepeltier, directeur du think tank d’APALA, revient sur une décision passée inaperçue : l’Anses a refusé de renouveler une grande partie des fongicides à base de cuivre, pilier de la protection des cultures bio.

🔎 Sa thèse
L’agriculture biologique n’interdit pas les pesticides, seulement ceux de synthèse. Or l’origine d’un produit ne dit rien de sa toxicité : il faut juger chaque produit à ses effets.

🧭 Trois arguments
1. Rien ne permet d’affirmer qu’un pesticide de synthèse est, en tant que tel, plus nocif qu’un produit minéral ou végétal.
2. Le cuivre s’accumule dans les sols et présente une toxicité préoccupante : son retrait, début 2027, menace les rendements des viticulteurs bio.
3. Pour la santé comme pour l’environnement, il faut évaluer au cas par cas.

💬 Pourquoi on le partage
Le débat sur l’alimentation est souvent pris dans l’opposition entre naturel et artificiel. Ce texte rappelle un principe utile, sans oublier les difficultés des agriculteurs.

👉 Notre résumé structuré et le lien vers la chronique originale :

Naturel ou synthétique : est-ce la bonne question ? 🍇

Dans Causeur, Thomas Lepeltier, directeur de notre think tank, tire la leçon du retrait des fongicides au cuivre utilisés en bio : juger chaque produit à ses effets, pas à son origine.

Notre résumé en trois arguments, avec le lien vers la chronique originale 👇

Naturel ou synthétique : est-ce la bonne question ? 🍇

Thomas Lepeltier, directeur du think tank d’APALA, revient dans Causeur sur le retrait des fongicides au cuivre utilisés en bio.

Ses trois arguments :
1️⃣ L’origine d’un produit ne dit rien de sa toxicité
2️⃣ Le bio aussi passe l’évaluation sanitaire
3️⃣ Il faut juger au cas par cas

Résumé complet et lien vers la chronique : lien en bio.

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par Thomas Lepeltier, Causeur, 5 décembre 2025

L’agriculture biologique n’interdit pas les pesticides, seulement les pesticides de synthèse. Le refus par l’Anses de renouveler une grande partie des fongicides à base de cuivre le montre : il faut juger chaque produit à ses effets, pas à son origine.

En bref

  • Les fongicides à base de cuivre sont un pilier de la protection des cultures bio, en particulier en viticulture, contre le mildiou.
  • En juillet 2025, l’Anses a refusé de renouveler l’autorisation d’une grande partie de ces produits, qui s’accumulent dans les sols et présentent une toxicité préoccupante ; ils ne pourront plus être utilisés début 2027.
  • L’auteur reconnaît les difficultés économiques qui s’annoncent pour la filière, mais y voit la fin d’une illusion : celle d’une agriculture saine par essence.

Les trois arguments de la chronique

1. Le principe

Une frontière arbitraire

Rien ne permet d’affirmer qu’un pesticide de synthèse est, en tant que tel, plus nocif qu’un produit d’origine minérale, végétale ou animale. Le bio repose sur l’idée que le naturel serait forcément plus sûr.

2. Les faits

Le bio aussi passe l’évaluation sanitaire

Puisqu’il utilise des pesticides, le bio n’échappe pas aux évaluations. Celle du cuivre aboutit à un retrait qui menace les rendements des viticulteurs bio et révèle la vulnérabilité de toute la filière.

3. La méthode

Juger au cas par cas

Pour la santé comme pour l’environnement, il faut cesser d’opposer naturel et synthétique et évaluer chaque produit pour lui-même, quelle que soit son origine.

« Chaque produit doit être évalué au cas par cas, qu’il soit d’un type ou de l’autre. »Thomas Lepeltier, Causeur, 5 décembre 2025

Pourquoi ce débat nous intéresse

Le débat sur l’alimentation est souvent pris dans l’opposition entre « naturel » et « artificiel », que nous avons déjà discutée à propos des produits végétaux transformés. Cette chronique rappelle un principe utile : juger un produit à ses effets mesurés plutôt qu’à son origine. Elle invite aussi à regarder les difficultés concrètes des agriculteurs bio, et pas seulement l’étiquette.

Questions pour le débat

  1. Le caractère naturel d’un produit est-il un indice de son innocuité ?
  2. Comment accompagner les viticulteurs bio privés de cuivre ?
  3. Le label bio doit-il évoluer vers une évaluation produit par produit ?

Pour aller plus loin sur apala.fr

Résumé rédigé par Claude, une intelligence artificielle, pour APALA, à partir de l’article publié dans Causeur le 5 décembre 2025. Les positions exprimées sont celles de l’auteur. Une erreur ? Écrivez-nous.

Lire l’article sur Causeur ↗

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