Kaïros – le moment opportun de changer son alimentation

9 Avr 2020 | Alimentation, Ethique

Le temps de lecture est de .

Points clés

  • La crise sanitaire est présentée comme un “kaïros” : un moment opportun pour changer collectivement d’alimentation et réduire les risques de nouvelles pandémies.
  • Les zoonoses sont au cœur de l’argument : 75% des maladies infectieuses émergentes auraient une origine animale. La chasse, l’élevage, le transport, l’abattage et le commerce d’animaux sont décrits comme des facteurs de transmission vers l’humain.
  • Le commerce d’animaux sauvages est pointé : la Chine a interdit le transport et le commerce d’animaux sauvages le 26 février, mesure citée comme réponse au risque sanitaire.
  • Le risque ne concerne pas seulement les animaux sauvages : l’article rappelle que les animaux domestiques et d’élevage ont aussi été liés à des maladies majeures, dont la grippe espagnole d’origine aviaire.
  • Réduire ou sortir de l’élevage est présenté comme une action à fort impact : cela permettrait de diminuer les risques épidémiques et de réduire jusqu’à 28% les émissions de gaz à effet de serre liées à l’alimentation.
  • L’élevage est décrit comme inefficace écologiquement : la “loi des 10%” rappelle qu’environ 90% de l’énergie est perdue à chaque maillon alimentaire ; nourrir directement les humains avec des végétaux serait donc plus rationnel.
  • L’article insiste sur l’éthique animale : il évoque un “zoocide” massif, avec 1 000 à 3 000 milliards de poissons et 255 à 605 milliards de crustacés élevés tués chaque année.
  • L’alimentation végétale est défendue comme viable : un régime végane bien mené est présenté comme adapté à toutes les étapes de la vie, avec une attention particulière à la vitamine B12, produite par des bactéries.
  • Des bénéfices santé sont avancés : des méta-analyses de l’OMS sont citées pour une baisse de 7 à 18% de la mortalité précoce avec une alimentation végétarienne ou végane équilibrée.
  • La transition doit inclure les éleveurs : l’article plaide pour des reconversions, par exemple vers la transformation locale de produits végétaux à forte valeur ajoutée, afin d’éviter l’abandon social.

🌱 Kaïros – le moment opportun de changer son alimentation

[ ⏱️ Temps de lecture estimé : 2 minutes ]

⏳ Un moment charnière

La crise sanitaire est présentée comme un signal fort : celui d’interroger nos habitudes alimentaires et notre rapport aux animaux. L’article invite à voir ce “kairos” comme le moment opportun pour réduire les risques sanitaires, écologiques et éthiques liés à l’élevage.

🦠 Zoonoses et prévention

Le texte rappelle que de nombreuses maladies infectieuses émergentes ont une origine animale. Il met en cause la chasse, l’élevage, le transport et le commerce d’animaux comme facteurs favorisant les transmissions vers l’humain, et défend l’idée qu’une baisse de la consommation de produits animaux pourrait limiter ces risques.

🌍 Climat, biodiversité et ressources

Au-delà de la santé publique, l’article souligne l’impact environnemental de l’élevage : émissions de gaz à effet de serre, pression sur les terres agricoles, perte de biodiversité et gaspillage énergétique. Il plaide pour une réorientation des ressources végétales vers l’alimentation humaine directe.

🐾 Une question éthique

Le texte insiste aussi sur la souffrance animale et sur l’ampleur des animaux tués chaque année pour l’alimentation. Il défend une vision fondée sur la considération des êtres sensibles et sur une réduction de la violence ordinaire envers les animaux.

🥗 Le végétal comme alternative

L’article présente l’alimentation végétale comme une option viable, à condition d’être bien menée, notamment avec une attention portée à la vitamine B12. Il met en avant les bénéfices potentiels d’un régime végétarien ou végane équilibré pour la santé et la prévention.

🤝 Accompagner la transition

Enfin, le texte n’oppose pas changement alimentaire et justice sociale. Il appelle à soutenir les éleveurs dans des reconversions durables, par exemple vers la transformation locale de produits végétaux, afin de construire une transition à la fois écologique, sanitaire et humaine.

#AlimentationDurable #TransitionAlimentaire #Vegan #SantéPublique #Climat #Biodiversité #ÉthiqueAnimale #AgricultureDurable

🌱 Kaïros – le moment opportun de changer son alimentation

[ ⏱️ Temps de lecture estimé : 2 minutes ]

⏳ Un moment charnière
L’article présente la crise sanitaire comme un signal d’alarme : nos choix alimentaires ne concernent pas seulement nos assiettes, mais aussi la santé publique, le climat et notre rapport au vivant.

🦠 Le risque des zoonoses
Il rappelle que de nombreuses maladies émergentes ont une origine animale et que la chasse, l’élevage, le transport ou le commerce d’animaux peuvent favoriser le passage de pathogènes vers l’humain. Réduire notre dépendance aux produits animaux y est décrit comme une mesure de prévention collective.

🌍 Un enjeu écologique majeur
Le texte souligne aussi le poids environnemental de l’élevage : émissions de gaz à effet de serre, pression sur les terres, perte de biodiversité et gaspillage de ressources. Manger davantage végétal apparaît alors comme une manière concrète d’alléger notre empreinte.

🐾 Une question éthique
Au-delà de la santé et du climat, l’article insiste sur la souffrance animale et invite à considérer les animaux comme des êtres sensibles, non comme de simples ressources alimentaires.

🥦 Une transition possible
L’auteur défend une alimentation végétale bien construite, adaptée à tous les âges, à condition d’être équilibrée et informée, notamment sur la vitamine B12. Il appelle aussi à accompagner les éleveurs vers de nouvelles activités durables.

🤝 Un appel au changement
Le message final est clair : ce “kaïros”, ce moment opportun, peut devenir l’occasion de repenser nos habitudes avec responsabilité, solidarité et créativité.

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🌱 Kaïros – le moment opportun de changer son alimentation

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🚨 Un tournant sanitaire
L’article présente la crise du confinement comme un moment décisif pour repenser notre alimentation et notre rapport aux animaux. Il invite à passer d’une logique de gestion des crises à une logique de prévention.

🦠 Prévenir les risques
Le texte rappelle que de nombreuses maladies infectieuses émergentes sont liées aux animaux et souligne le rôle du commerce, de l’élevage, du transport et de l’abattage dans les risques de transmission. Réduire notre dépendance aux produits animaux y est présenté comme un levier de santé publique.

🌍 Climat et biodiversité
Au-delà des pandémies, l’article relie l’élevage aux émissions de gaz à effet de serre, à l’usage massif des ressources agricoles et à la pression sur les écosystèmes. Une alimentation davantage végétale apparaît comme une réponse concrète aux enjeux climatiques et écologiques.

🐾 Une question éthique
Le texte insiste aussi sur la souffrance des animaux destinés à l’alimentation et appelle à reconnaître les intérêts des êtres sentients. Il défend une évolution culturelle vers moins de violence ordinaire envers le vivant.

🥗 Une transition possible
Une alimentation végétale bien planifiée, avec une attention particulière aux nutriments essentiels comme la vitamine B12, est présentée comme viable à tous les âges de la vie. L’enjeu n’est donc pas seulement individuel, mais collectif.

🤝 Accompagner le changement
L’article rappelle que la transition doit aussi inclure les éleveurs, souvent fragilisés par le système actuel. Il propose d’imaginer des

À l’instar des animaux d’élevage, nous venons de perdre notre liberté de circuler librement : nous sommes confinés (ou semi-confinés, suivant les pays). La différence, c’est que nous le sommes pour notre bien, notre santé. Souhaitons-nous allouer davantage de ressources à la gestion de crises épidémiques ou préférerons-nous réorienter notre alimentation pour maximiser nos chances d’évitement ? En cette période inédite dans toute l’histoire de l’humanité, où plus de la moitié de la population mondiale a vu ses libertés de mouvement réduites drastiquement, cet appel est une invitation à coopérer. Prenons ensemble les dispositions nécessaires à l’avènement de nouveaux mondes, que notre inventivité puisse s’exprimer durablement !

Une crise tragique possiblement salvatrice

Existe-t-il un traitement permettant de nous guérir ? Un médicament ou un remède miracle pourrait-il nous soigner durablement ? Nous évitera-t-il seulement la rechute déjà annoncée [1]? Bonne nouvelle ! La réponse est oui et elle est à portée de main. Nous la connaissons, elle est sans risque, et porte en elle les germes de l’évolution humaine au sens le plus noble qu’il soit. Mais comme pour les vaccins il faut que chacun de nous puisse y recourir afin de protéger l’ensemble de la population, c’est un jeu collectif et l’actualité se charge de nous le rappeler.

Alors qu’une majorité de Chinois semble hostile à la consommation d’animaux sauvage [2], une minorité a provoqué une pandémie mondiale. Désigner clairement ce qui nous a amenés une nouvelle fois à une situation de crise sanitaire nous permettra de nous détourner vraiment de nos modes de consommation dangereux pour l’humanité [3].

Bien que les maladies infectieuses zoonotiques soient une préoccupation importante [4] depuis plus de 10’000 ans (origine de l’élevage), cette pandémie nous prend de court, comme si nous n’y étions pas préparés [5]. Alors qu’un consortium de climatologues et de statisticiens ont calculé la probabilité que le réchauffement climatique soit d’origine humaine à 99,9995% [6], il semblerait que nous soyons dans le même cas de figure, en attente des bouleversements qui s’annoncent sans précédent. En cause ? Principalement l’élevage, dont nous pouvons aujourd’hui aisément nous passer. Chacun à notre niveau, nous pouvons agir. Quel sens aurait l’injonction à certains pays de modifier leurs habitudes alimentaires sans y prendre part nous aussi ? En plus de minimiser les risques de zoonoses, planifier une sortie de l’élevage nous offrirait l’opportunité de réduire de 28% les émissions de Gaz à Effet de Serre [7], soit plus d’un quart du problème climatique.

Le commerce d’animaux en cause

75% des maladies infectieuses émergentes ont une origine animale [8]. Par exemple, la grippe espagnole, d’origine aviaire [9], a à elle seule tué plus d’humains que la tristement plus célèbre première guerre mondiale. Cinq siècles plus tôt, la variole et la grippe (issues des animaux domestiques) avaient décimé 90% de la population amérindienne.

Actuellement, 60% des maladies infectieuses connues sont responsables de 15,8% de tous les décès et 43,7% des décès dans les pays à faibles ressources [10], soit 2,5 milliards de malades et 2,7 millions de décès chaque année dans le monde. Cette menace crédible pour l’humanité en fait un des objets de recherche le plus important [11] aujourd’hui.

La multiplication récente des épidémies nous rappelle que nous sommes dans une spirale infernale. Les scientifiques du projet Global Virome nous apprennent que la faune sauvage abrite actuellement 1,7 millions de virus encore inconnus, dont 50% pourraient être dangereux pour les humains. Comprendre les mécanismes à l’oeuvre [12] est primordial, mais il semble illusoire de croire qu’un contrôle des apparitions de maladies transmissibles aux humains soit possible.

D’autres recherches scientifiques révèlent le rôle central du commerce d’animaux à travers la capture, le transport et l’abattage [13] dans la transmission des éléments pathogènes. Si la réserve de maladies infectieuses est significative, ce sont bien les activités de chasse, d’élevage et de commerce des animaux destinés à être mangés qui catalysent la transmission aux humains. C’est pour cette raison que le représentant de l’OMS en Chine, Dr Gauden Galea, affirme que « “tant qu’on mangera de la viande, il y aura un risque d’infection ». À ce titre, le gouvernement chinois a interdit tout transport ou commerce d’animaux sauvages [14] le 26 février dernier, dans l’espoir de limiter ce risque. En conséquence, la diminution du nombre d’animaux qu’entraînera l’arrêt de leur reproduction artificielle semble être l’action au plus fort potentiel réducteur du risque épidémique.

L’horreur sur fond de crise écologique

L’ensemble des animaux tués par les humains est indénombrable. On tue chaque année 150 fois plus d’animaux [15] d’élevage terrestres qu’il y eu de morts durant toutes les guerres de l’humanité. Nos modes de vies impliquent donc qu’en deux jours et demi, nous comptons plus d’animaux terrestres morts de l’élevage que les guerres n’ont fait de victimes. Pour les poissons, les chiffres s’envolent de 1000 à 3000 milliards [16], tandis qu’on tuerait 255 à 605 milliards de crustacés élevés [17] chaque année. Il n’existe pas d’estimation pour les céphalopodes et les gastéropodes, mais une chose est sûre, le pire bilan a lieu en mer [18].

Rappelons ici que chacun, individuellement, profite d’expériences subjectives, comme ressentir des émotions. Tous les êtres sentients ont des intérêts et des préférences, contrairement aux plantes par exemple, régies par leur milieu [19]. Non sentientes, elles n’ont pas développé cette capacité à souffrir, inutile à leur évolution.

Les chiffres astronomiques cités plus haut rendent compte de l’indépassable extermination de masse qu’il convient d’appeler zoocide [20] et qui a la particularité d’être perpétuel. Bien que vertigineux, ils reflètent autant de réalités qu’il y a d’individus. Or,  chacun mérite d’être considéré pour ce qu’il est et non pour ce qu’il serait, une fois transformé en aliment.

Par ailleurs, depuis que le lien [21] entre la maltraitance animale et la violence humaine a été établi, il est d’autant plus judicieux de se prémunir autant que possible contre toute violence, aussi insidieuse soit-elle. Pour que, dans ce monde d’après, la cruauté ordinaire devienne extraordinaire, par précaution pour les plus démunis.

D’un point de vu écologique, les animaux dépendent des végétaux et non l’inverse. La loi fondamentale du transfert de l’énergie du maillon inférieur au maillon supérieur s’appelle loi des 10%, car 90% d’énergie est perdue par maillon. Les êtres vivants sont des systèmes dissipatifs ouverts et aucun subterfuge ne permettra de réduire ce gouffre énergétique autrement qu’à la marge (méthanisation, par exemple). Cette loi se vérifie à l’échelle mondiale [22] d’après les données de la FAO. Un tel gaspillage de ressources aujourd’hui n’est plus tenable. Il nous faut réorienter nos denrées agricoles pour nous nourrir directement plutôt que le bétail qui sera transformé en viande. D’ailleurs, fort heureusement, il n’existe pas d’élément magique que les animaux d’élevage nous apporteraient dont on ne saurait se passer. Pour le climat [23] comme pour la biodiversité [24], la priorité absolue est donc de réduire la part des produits animaux dans l’alimentation.

Le végétal pour tous nous nourrir

Trop de personnes [25] croient encore qu’une alimentation végane est susceptible de provoquer des carences. La science nous a prouvé le contraire et en ces temps de lutte contre le coronavirus, il apparaît salutaire de s’en remettre à elle. En réalité, aucun animal [26] n’est en mesure de synthétiser la vitamine B12. Depuis sa découverte en 1948, les humains peuvent court-circuiter l’intégralité de la partie animale de la chaîne alimentaire grâce à la source originelle de ce nutriment : les bactéries [27].

Nous le savons plus officiellement depuis qu’il est a été démontré par les nutritionnistes qu’un régime végane bien mené [28] convient à toutes les étapes du cycle de la vie, y compris la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte, tout comme pour les athlètes. De plus en plus d’études scientifiques prouvent même qu’il serait meilleur que notre régime occidental (1 [29], 2 [30], 3 [31]). Les méta-analyses de l’OMS montrent également une diminution de la mortalité précoce de 7 à 18% en migrant vers une alimentation végétarienne ou végane équilibrée.

A l’heure du confinement généralisé, le salut alimentaire

« Je suis éleveur, je meurs [32]». Bien que nous ne cautionnions aucunement l’exploitation animale, nous pensons aux éleveurs délaissés par ce système pourtant si prompt à s’en réclamer. Ne nous y trompons pas, c’est du fait des gouvernements successifs que ces situations existent. Gouverner, c’est prévoir et assumer les responsabilités.

En France, les éleveurs bovins laitiers représentent la catégorie socioprofessionnelle au plus haut taux de suicide [33]. Quel genre de gouvernement, a priori solidaire, laisse pourrir à ce point des situations personnelles que certains en viennent à commettre l’irréparable ? L’arsenal répressif déployé au sein de la cellule Demeter n’y changera strictement rien, alors même que ces moyens engagés permettraient d’offrir des reconversions prometteuses à ces professionnels qui, comme toute personne, ne méritent pas l’abandon. Cette période créative est l’occasion d’envisager des portes de secours. Inciter les éleveurs à devenir transformateurs locaux de produits végétaux à forte valeur ajoutée, par exemple, permettrait de conjurer le sort. Grâce aux savoir-faire traditionnels [34] préservés, une nouvelle culture culinaire déjà riche et éclatante pourra alors émerger.

Appel à l'action

Réveillons-nous !

Soyons dès aujourd’hui des moteurs du changement. Pour que l’éthique animale ne soit plus la bête noire de notre philosophie mais la clef de notre humanité. Pour que l’alimentation, principale cause du changement climatique et de perte de la biodiversité, en devienne son rempart.

Nous, véganes responsables, sommes prêts à co-construire le monde de demain, basé sur la considération de chacun.

Nous, véganes attentifs, sommes engagés pour plus de justice sociale, y compris pour les éleveurs.

Nous, véganes conséquents, sommes déterminés à sortir durablement le monde de cette situation de crise sanitaire sans précédent.

Sources

> Pétition d’engagement symbolique pour globaliser le sursaut personnel, condition sine qua non à l’éclosion de nouveaux mondes

[1] Williams, F., & Veaudor, D. (2013). La pandémie qui vient. Books, (10), 42-45.

[2] Zhang, L., & Yin, F. (2014). Wildlife consumption and conservation awareness in China: a long way to go. Biodiversity and Conservation, 23(9), 2371-2381.

[3] Yassif, J. (2017). Reducing global catastrophic biological risks. Health security, 15(4), 329-330.

[4] Gebreyes, W. A., & al. (2014). The global one health paradigm: challenges and opportunities for tackling infectious diseases at the human, animal, and environment interface in low-resource settings. PLoS neglected tropical diseases, 8(11).

[5] Urvoy, M. (2020, avril 6). Comme si c’était la première pandémie. Ouest France.

[6] Leyes, J. (2018, juillet 30). Les activités humaines dérèglent le climat et c’est sûr à 99,9995%. Sciences et Avenir.

[7] American Association for the Advancement of Science. (2019). Erratum for the Research Article “Reducing food’s environmental impacts through producers and consumers” by J. Poore and T. Nemecek. Science, 363(6429), eaaw9908.

[8] Kurpiers, L. A. & al. (2016). Bushmeat and emerging infectious diseases: lessons from Africa. In Problematic Wildlife (pp. 507-551). Springer, Cham.

[9] Hoag, H. Study revives bird origin for 1918 flu pandemic. Nature News.

[10] Salyer, S. J. & al. (2017). Prioritizing zoonoses for global health capacity building—themes from One Health zoonotic disease workshops in 7 countries, 2014–2016. Emerging infectious diseases, 23(Suppl 1), S55.

[11] World Health Organization. (2009). Pandemic influenza preparedness and response: a WHO guidance document. Geneva: World Health Organization.

[12] Sicard, D. (2020, mars 27). Il est urgent d’enquêter sur l’origine animale de l’épidémie de Covid-19. France Culture.

[13] AFP, S. A. (2020, janvier 26). Le commerce des animaux sauvages, terreau fertile des épidémies. Sciences et Avenir.

[14] Daly, N. (2020, janvier 30). Coronavirus : la Chine interdit définitivement la consommation d’animaux sauvages.

[15] Côté-Boudreau, F. (2015, juillet 13). Chaque année, on tue plus d’animaux qu’il y a eu de morts durant toutes les guerres de l’humanité.

[16] Mood, A., & Brooke, P. (2010). Estimating the number of fish caught in global fishing each year. Fishcount.

[17] Numbers of farmed decapod crustaceans. Fishcount.

[18] Mood, A. (2010). Worse things happen at sea: the welfare of wild-caught fish.

[19] Lories, D. (2013). Hans Jonas, Les fondements biologiques de l'individualité.

[20] Concept du « zoocide ». Wikipédia.

[21] Linzey, A. (2009). The link between animal abuse and human violence.

[22] Mottet, A. & al. (2017). Livestock: On our plates or eating at our table? A new analysis of the feed/food debate. Global Food Security, 14, 1-8.

[23] Guéguen, J. (2019, octobre 31). L’énigme des experts climatiques face à l’urgence. APALA

[24] Hir, P. L. (2019, mai 6). Biodiversité : « La priorité est de réduire la part des produits animaux dans l’alimentation ». Le monde.

[25] « L’alimentation végane est saine et viable, à tous les âges de la vie », défendent des professionnels de santé. (2017, octobre 25). France Soir.

[26] Martens, J. H. & al. (2002). Microbial production of vitamin B 12. Applied microbiology and biotechnology, 58(3), 275-285.

[27] Fédération végane. D’où vient la B12 ? Vive la B12.

[28] Melina, V. & al. (2016). Position of the academy of nutrition and dietetics: vegetarian diets. Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics, 116(12), 1970-1980.

[29] Song, M. & al. (2016). Association of animal and plant protein intake with all-cause and cause-specific mortality. JAMA internal medicine, 176(10), 1453-1463.

[30] Orlich, M. J. & al. (2013). Vegetarian dietary patterns and mortality in Adventist Health Study 2. JAMA internal medicine, 173(13), 1230-1238.

[31] Allen, N. E. & al. (2002). The associations of diet with serum insulin-like growth factor I and its main binding proteins in 292 women meat-eaters, vegetarians, and vegans. Cancer Epidemiology and Prevention Biomarkers, 11(11), 1441-1448.

[32] AFP, L’Obs (2016, février 29). « Je suis éleveur, je meurs »: les agriculteurs crient leur détresse au Salon. L’OBS

[33] Monrozier, A. J. (2018, février 5). Le suicide des agriculteurs en chiffres. France Bleu Vaucluse

[34] Fondue végane, fondue du futur ? - Vidéo. (2020, avril 9). RTS Radio Télévision Suisse.

PETITION D'ENGAGEMENT SYMBOLIQUE

devenez mécène !

Soutenir APALA, c’est s’engager activement dans la transition sociétale, du débat d’idées aux projets entrepreneuriaux concrets.

La défense de l’élevage quoi qu’il en coûte

Réponse aux arguments de défense de l’élevage spécifiquement formulés dans l’article de Frédéric Denhez publié dans Le Figaro en avril 2021.

L’élevage – un maximum d’impact pour un minimum d’apports

Les animaux dépendent des végétaux et non inversement, et ça, c’est une notion de base de l’écologie qui nous l’apprend : le niveau trophique.

Polémique artificielle contre des produits végétariens et véganes plus sains

Le dénigrement médiatique contre les produits transformés végétaux lutte contre leurs avancées sanitaires, écologiques et éthiques.

L’origine animale des pandémies !

Si nous ne changeons pas notre rapport aux autres animaux, nous n’éviterons pas de futures épidémies , avec toutes les conséquences que nous connaissons désormais.

Kaïros – le moment opportun de changer son alimentation

Souhaitons-nous allouer davantage de ressources à la gestion de crises épidémiques où préférerons-nous réorienter notre alimentation pour maximiser nos chances d’évitement ?

L’énigme des experts climatiques face à l’urgence

Au travers les résultats des études du cabinet Carbone 4 ainsi que des études internationales d’ampleurs, nous tentons de démontrer que le curseur ne pointe délibérément pas vers la meilleure stratégie de réduction des émissions de GES.

Même importé et suremballé, il vaut mieux manger végétal !

C’est sous ce titre un brin provocateur, qu’à été publié notre entretien lors de notre rencontre avec Le Magazine des Autres Possibles (MAP pour les intimes). Bien sûr, le mieux est d’éviter le plus possible les emballages et de privilégier la localité, mais pas envers et contre tout, c’est ce que nous allons voir ici…

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